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HopitalV2

Fin octobre 2013, le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé a fait connaître sa décision favorable à propos du financement de ce nouvel équipement de santé porté par les agglomérations de Melun et de Sénart depuis 10 ans déjà.

Voilà donc l'aboutissement d'un long combat mené par le Maire de Melun, Gérard Millet, des Présidents successifs de la Communauté d'Agglomération Melun Val de Seine, Jean Claude Mignon et Bernard Gasnos, la sénatrice Colette Melot, le Président du SAN de Sénart, Jean-Jacques Fournier, ainsi que le député de Sénart, Olivier Faure.

La future plateforme hospitalière publique-privée fera le lien entre le nord de la ville de Melun, Sénart et le futur quartier de la Paine de Montaigu.

Ce nouvel équipement de santé associant hôpital public et clinique privée sera le pôle de santé de référence du sud Seine-et-Marne et répondra plus directement aux besoins des 300 000 habitants des deux agglomérations voisines.

Les activités médicales seront réparties entre hôpital et clinique pour garantir une plus grande efficacité et une plus grande qualité des soins.

Si le Ministère a donné son feu vert, c'est parce que tant le projet que le dossier étaient bons, notamment sur le plan des coopérations médicales entre tous les établissements publics et privés du Sud Seine et Marne. C'est aussi parce que l'hôpital de Melun, sous la houlette de son directeur Michel Pallot, parti à la retraite il y a quelques mois, a redressé sa situation budgétaire et a retrouvé un équilibre financier durable. C'est enfin parce que la Communauté d'Agglomération Melun Val de Seine a acquis, dès 2003, avec l'aide financière du Département, un terrain de 20 ha sur la butte de Beauregard à Melun et que la Ville a apporté gratuitement un complément foncier, route de Brie.

Pour le Maire de Melun : "Cette victoire, c'est la victoire de l'intérêt général, c'est la victoire de celles et ceux qui n'ont pas baissé les bras et qui ont su répondre aux exigences de l'Etat et de l'Agence Régionale de Santé d'Ile- de-France qui a été un formidable défenseur de notre projet en la personne de son Directeur Général, Claude Evin ".

Le projet bénéficie d'un accompagnement financier national de 22% du coût du projet, soit 50 millions d'euros (40 millions pour le Centre Hospitalier Marc Jacquet et 10 millions pour le groupe Saint-Jean).

L'Agence Régionale de Santé d'Ile-de-France (ARS) a mis en place un dispositif resserré d'accompagnement, qui sera mobilisé tout au long de la période de construction.