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Situé sur le grand bras de la Seine, le "Pont-aux-Moulins", bâti au XIIème siècle, porte déjà des moulins pendants au XIIIème siècle. Les Moulins "de l'Oyselet" et de Saint-Père perdurent jusqu'en 1837. Le moulin de Notre-Dame est emporté par la débâcle de l'hiver 1788-1789. Celui de l'abbaye de Barbeau, qui gêne la circulation en raison de sa position sur la maîtresse arche, est détruit en 1587. La tradition populaire attribue la qualité des anguilles de Melun, fort réputées, au fait qu'elles pouvaient consommer la farine tombée des moulins établis sur le pont. Ce dernier est restauré en 1769 à l'aide de matériaux provenant de la démolition partielle du château. En 1814, le service du Génie fait sauter une pile pour protéger la retraite des armées françaises. Une travée comble la brèche et les arches sont renforcées à l'aide de cintres en bois en 1821. En 1830, les glaces provoquent la rupture du pont qui est remplacé par un pont suspendu en bois avec une seule pile au centre, mis en service en 1837. Un nouveau pont en fer lui succède en 1871. Le Génie militaire le détruit pour retarder l'avance des Allemands en 1940. Après les bombardements de 1944, les américains jettent un pont provisoire en amont de l'ouvrage détruit pour le passage des véhicules, et une passerelle métallique en aval, pour les piétons. Ces ouvrages sont restés en service jusqu'à l'inauguration du "Pont Maréchal Leclerc" en 1950.

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